Jour 6: de Villandry à Beauval

25082010

(Jeudi 29 juillet 2010)

Réveil encore une fois parmi les fleurs à Villandry… Décidément, on ne s’en lasse pas !

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Nous profitons de cette matinée pour visiter les jardins du château de Villandry.
La construction du château de Villandry s’est achevé vers 1536, c’est l’un des derniers châteaux bâti sur les bords de la Loire à l’époque de la Renaissance. Il présente de magnifiques jardins d’ornement, d’eau, du soleil, des simples, du potager… Quelques chiffres: 1200 tilleuils, 52km cumulés de buis, , 250 000 plants…

www.lesplusbeauxjardinsdefrance.com/jardins-villandry.php

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petitmoy131.jpg  (on peut s’amuser un peu, non ?)

Villandry
Album : Villandry
Les jardins du château de Villandry
22 images
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L’après midi est consacré au zooparc de «Beauval» à Saint Aignan. 30 années d’existence, 4000 animaux, 330 naissances… Une spectacle de rapaces et d’otaries… C’est le plus beau zoo que nous ayons vu depuis toujours…  Des animaux «nouveaux» comme des lamantins, des okapis, des koalas, des tigres et lions blancs…Un bien bel après midi qui s’achève vers 20h.

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petitmoy47.jpg  www.zoobeauval.com

Beauval
Album : Beauval
Zoo de Beauval
24 images
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dodo11.gif  DODO: nous poursuivons la soirée sur place, sur le parking du zoo où les campings-car ne sont pas expulsés pour la nuit. Un agent de sécurité est même venu nous voir pour nous signaler qu’il faisait plusieurs rondes la nuit et nous a souhaité « bonne soirée » !

 

 




Jour 12: de Chaves à Barcelos

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(Mercredi 4 août 2010)

Zut, 10h15 ! La nuit a été plus longue que prévue et nous avons raté le vendeur de pain ambulant ! On se lève rapidement lorsque le klaxon retentit… Mais c’est bien sûr… on a totalement oublié le décalage horaire ! Le vendeur de pain ambulant klaxonne enfin; Tim va nous chercher du pain frais, nous «petit déjeunons» et après avoir rangé le CC et la tente du petiot, nous partons nous balader sur le sentier entourant le camping municipal de Chaves. Agréable surprise: ce sentier est en fait un sentier de découverte (animaux, arbres) et un parcours santé… Nous gravissons la colline; notre petite balade se transforme en une véritable rando d’une heure !

En fin de matinée, nous levons le camp pour la Haute vallée du Cavado (nom de la rivière) et nous traversons des lieux magnifiques comme les 3 barrages successifs d’Alto Rabagao , de Venda Nova, de Salamonde...

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Notre détour vers Gerês, porte d’entrée du seul parc national portugais Peneda-Gerês, nous donne envie d’y séjourner… Ce sera une halte d’au moins une semaine à prévoir lors de notre prochain voyage au Portugal. Avec le parc, la retenue de Caniçada: que d’activités montagnardes et nautiques en perspective !

Lien vers le Parc de Peneda Geres : http://www.visitportugal.com/NR/exeres/643579C4-E142-4EF4-83BB-EC4771C893F4,frameless.htm?parentGuid={75CF6767-46C5-4026-AC3E-A2D267ED4F45}

Nous décidons ensuite de rejoindre la route principale (en CC, les routes sinueuses ne sont pas évidentes…) et de poursuivre jusqu’à Barcelos où se tiendra le lendemain un grand marché. En chemin, pompiers, canadair et hélicoptère tentent d’éteindre différents foyers de feu en montagne…

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Chaves à Barcelos

DODO à Barcelos (N 41° 31,705   W 6° 37,426) en compagnie de 2 autres camping-cars: un du 71 et un du 42, le monde est petit ! La soirée commence par un apéro avec ces camping-caristes; pendant ce temps; Tim sympathise avec une jeune fille de son âge…

 




Jour 13: Barcelos

25082010

 (Jeudi 5 août 2010)

A Barcelos a lieu chaque jeudi l’un des plus grands marchés du Portugal, un marché artisanal et agricole immense  (nos pieds s’en souviennent !) mais où tout est ordonné: une partie artisanat, une partie fringues, une autre chaussures ou encore légumes, animaux, quincaillerie… Tim a pu acheter ses «cadeaux»… De notre côté, hormis quelques produits locaux à déguster (olives, graines de lupins, figues…), nous avons enfin trouver le grill qu’il nous fallait pour notre poêle en France !

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Barcelos

Barcelos est réputé par ses fabriques de poteries, de jougs sculptés et de coq décoratifs. Une légende est associée à ce coq que je te laisse découvrir …
Lien vers la légende: 
http://www.portugalmania.com/legendes-histoires/legende-coq.htm

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DODO à Barcelos toujours au même endroit en compagnie de nos camping caristes du 71 (le 42 sont partis); après le repas, une petite belote en commun pour apprendre à Timothée les règles.

 




Jour 19: de Porto à Coimbra en passant par Aveiro

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(Mercredi 11 Août 2010)

Départ vers notre lieu magique qu’est la Ria d’Aveiro… Espérons que les années depuis notre dernier périple au Portugal n’aient en rien porté atteinte à ce charme: moliceiros, maisons de bois colorées, lagune…
Bon, les maisons de bois ont disparu (elles subsistent sur les cartes postales…) mais les moliceiros sont toujours présents. Ben quoi, «moliceiros», tu ne sais pas ce que c’est ? Les moliceiros sont des barques à fond plat avec des proues très recourbées et peintes de couleurs vives. Ses bateaux se manoeuvrent à la voile ou à la perche. Ils servent à récolter les algues («moliço»)dans la lagune qui seront utilisées comme engrais.
La lagune est toujours bien là: 45 km de long pour une largeur maximale de 2,5 km et pour une profondeur moyenne de 2 m. Elle est soumise à la marée:  on y récolte le sel et ses eaux sont très poissonneuses (anguilles et lamproies).
Un feu dans le lointain nous a permis d’être au 1er plan pour la prise d’eau de Canadairs ! Un (malheureusement) beau spectacle à quelques dizaines de mètres de nous

A Aveiro, nous trouvons sans pb un parking pour notre CC le long du canal de Sao Roque.  Au 16e siècle, Aveiro était un port de mer dont la principale activité était la pêche à la morue au large de Terre-Neuve. Aujourd’hui, la pêche demeure (anguilles dans la lagune et raies et sardines dans la mer) mais la ville vit principalement de son industrie (3ème centre industrielle après Lisbonne et Porto !) : fabrication artisanale de porcelaine, cellulose, conserverie de poisson, chantier naval…
Qu’il est bon de flâner dans les rues d’Aveiro ou le long des canaux juchés de moliceiros promenant les touristes ! Bon, ok, les «trucs à touristes» ce n’est pas de notre goût mais là, ça permet de conserver des bateaux traditionnels !

En fin de journée, la tête envahie par toutes les belles choses vues ce jour, nous nous rendons à Coimbra afin de pouvoir visiter la ville dès le lendemain matin. Une balade le long du fleuve Mondego où Tim découvre des kayakistes. On en profite pour jeter un oeil aux belles installations du centre nautique et Tim – notre expert- nous commente les différents types de kayaks présents. Les kayakistes pratiquent sur le fleuve mais aussi sur un petit bras artificiel aménagé.


Dodo à Coimbra sur l’aire de service de CC se trouvant au niveau du Centre Nautique de la ville. Que demander de plus… au bord de la rivière Mondego, dans un joli parc aménagé, une aire de service (free) avec tout se qui peut combler un camping-cariste (y compris la wifi !).




Jour 20: de Coimbra à Tomar

24082010

(Jeudi 12 Août 2010)

Coimbra est surtout célèbre parce qu’elle héberge la 1ère université du Portugal. C’est l’une des plus ancienne d’Europe tout comme la Sorbonne ! Depuis 1540, elle occupe les anciens palais du roi Jean III qui domine la ville. Les bâtiments actuels datent du 17ème et du 18ème siècle. L’Université accueille aujourd’hui plus de 15 000 étudiants (lettres, médecine, droit). Aujourd’hui encore, certains étudiants respectent les rituels et traditions d’époque: les garçons portent un costume noir, les filles revêtent un tailleur noir… ainsi qu’une cravate et une cape noires.  Chaque étudiant porte sur sa cape un ruban dont la couleur indique leur faculté. La cour intérieure de l’Université est impressionnante… Dans les bâtiments, l’intérieur est couvert d’azulejos du 17e et le portail de la Chapelle est de type manuelin.

La vieille ville, quant à elle, est un labyrinthe de ruelles pavées et étroites, parsemé de petites places et de magnifiques édifices religieux…  Là encore, ce n’est pas plat !!!
Sé Velha
est une cathédrale fortifiée car, à l’époque où elle a été érigée (12e siècle), elle se situait à la frontière du monde chrétien et du monde musulman ce qui explique la présence des remparts… Cet édifice de type roman date de 1162 ! Son choeur possède un retable de style gothique flamboyant en bois polychrome de la fin du 15ème.  Le cloître, quant à lui, date de la fin  du 13ème siècle. Cette « vieille » (« velha ») cathédrale ressemble vraiment à une forteresse !!!
Nous partons ensuite à la recherche de la Nouvelle cathédrale (Sé Nova) mais nous ne pourrons visiter l’intérieur (cérémonie en cours).

En cours de nos visites, nous achetons quelques faïences réalisées localement.

Cette ville nous avait fascinée lors de notre 1er voyage en 1987. En 2010, nous sommes toujours sous le charme !

En milieu d’après midi, nous nous dirigeons vers Tomar à l’intérieur des terres où nous y passerons la nuit.

Dodo à Tomar sur un emplacement dominant la ville (parking au pied du château des Templiers)… Lieu à retenir…




Jour 21: de Tomar à Nazaré

24082010

(Vendredi 13 Août 2010)

Aujourd’hui, c’est la tournée des monastères et couvents: Tomar, Bathala et Alcobaça datant tous de la même période… On en a pris plein les yeux… c’était aussi beaux que dans nos souvenirs… Un petit bémol pour Bathala et Alcobaça qui, avec de nouvelles constructions à proximité,  gâchent un peu la découverte, la grandeur des monastères… mais cela ne retire en rien la beauté de ces édifices !

Ayant dormis sur place, nous sommes aux 1ères loges pour visiter le château de Tomar. Ce couvent-forteresse a été érigé au 12ème siècle par l’Ordre des Templiers. Il possède des murailles car lui aussi, lors de sa construction, se trouvait à la frontière entre le chrétiens et les maures. Suite à la dissolution de l’Ordre des Templiers par le Pape en 1314,  l’Ordre du Christ se crée (1319) et récupère les biens de l’ordre des Templiers. Les moines-chevaliers sont d’ailleurs pour la plupart des anciens templiers. Le couvent du Christ (Convento do Cristo) est un mélange de style roman, gothique, manuélin et Renaissance… Hormis l’église et la surprenante rotonde des templiers, ce couvent possède 7 cloîtres de style différent, tous plus beaux les uns que les autres… Une visite à faire absolument ! Ce château est d’ailleurs classé au Patrimoine mondial de l’UNESCO… Etrange qu’il n’y ait pas plus de publicité sur ce lieu car il mérite vraiment un détour (à notre goût, bien plus qu’Alcobaça et Bathala).
(ajouter le plan du couvent)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Couvent_de_l%27ordre_du_Christ
http://www.templiers.org/tomar.php

Notre route se poursuit vers Fatima connu pour son sanctuaire catholique. Nous ne ferons que traverser ce lieu de pèlerinage réputé sans nous arrêter n’étant guère friants de ces histoires d’apparitions, de ces croyances et boutiques bien intentionnées vendant sein, intestin, bébé et j’en passe… en plastique… De plus, notre arrêt en 1987 nous aura suffisamment instruit sur cet endroit.

Le monastère de Bathala a perdu de son prestige de sa majestuosité des années 80 en gagnant une route et des constructions à proximité ! C’est vraiment dommage !
Ceci dit, cela reste un chef d’oeuvre de l’art gothique et manuélin (inscrit au Patrimoine mondial de l’Unesco) … L’édifice est imposant: plus de 100m de long tout en calcaire ! Il a été construit entre 1385 et 1388 pour commémorer la victoire du 14 août 1385 des Portugais sur les Castillans à la bataille d’Aljubarrota. .  Ce monastère se compose d’une église, de 2 cloîtres, d’une salle capitulaire… et à l’extérieur, une série de petites chapelles inachevées du fait que le Roi Jean III délaissa la poursuite de la construction de Bathala au profit du monastère des Hiéronymites à Lisbonne. Nous avons réellement été séduits par le «cloître royal» de ce monastère ! (ajouter le plan) Note pour les camping cariste: la ville dispose d’une aire de service pour CC . Dans cette région , la terre est rouge… La route est a présent parsemée de fabrique de briques..

Tomar, Bathala… jamais 2 sans 3… nous voici donc à Alcobaça pour visiter le monastère Santa Maria. Celui-ci a été édifié en 1178 par des moines cisterciens (des modifications ont eu lieu au 17 et 18ème siècle). Le transept de l’église accueille les tombeaux d’Inès de Castro soutenu par 6 anges et celui de Dom Pedro datant du 14e. Hormis ses tombeaux magnifiques, son réfectoire voûté et sa chaire des lecteurs, la cuisine datant du 18e a retenu toute notre attention: une pièce monumentale avec d’immenses cheminées et avec l’eau courante (eau apportée par un bras de la rivière Alcoa).
(ajouter le plan)

Après nos arrêts «pieux», nous voici en bord de mer à Nazaré, une station balnéaire très (trop.. à notre goût !) touristique.
Son nom serait dû à une statue de la Vierge rapportée de Nazareth par un moine au 4ème siècle. La construction d’un nouveau port a mis fin aux coutumes traditionnelles des pêcheurs. Ceux-ci, pieds nus, coiffés d’un bonnet noir retombant sur les épaules, revêtus d’un chemise et d’un pantalon à carreaux, remontaient les bateaux sur la plage avec l’aide de boeufs et de rondins de bois. La proue des barques étaient joliment décorées. Nous avons pu assisté à ce spectacle dans les année 80 mais c’était déjà «que» pour les touristes. Aujourd’hui, on est loin de tout ça même si quelques pêcheurs font encore sécher leurs poissons sur des claies. La plage au pied de la falaise du Sitio est toujours recouverte par les tentes multicolores des baigneurs…
Nous avons fait un détour pour revoir Nazaré 20 ans plus tard… mais nous ne referons pas de même lors de notre prochain périple… Ne vaut pas le détour: trop touristique dans le mauvais sens du terme !

DODO à Nazaré entre le port et la ville; pas d’aire prévue pour les CC qui sont exclus par une barrière des parkings bitumés…




Jour 22: De Nazaré à Lisboa (Lisbonne)

24082010

(Samedi 14 Août 2010)

Dès la fin du petit dèj, nous prenons la route pour Obidos, une charmante petite cité entourée d’un mur d’enceinte fortifié. Obidos, c’est des maisons blanchies à la chaux avec des bandes bleu ou jaune, des petites ruelles pavées… et des boutiques pour touristes (ce côté touristique là nous a un peu déçu…). Le Camping car a été laissé à l’extérieur du village et c’est par la « porta da Vila » recouverte d’azulejos du 18ème siècle que nous découvrons Obidos.

En 20 ans, le village n’a que peu changé… Faut dire qu’il est bien beau et le tour en haut des fortifications bien plaisant. Plus tard dans notre périple, nous dénicherons des villages tout blanc tout aussi beau (pour nous bien plus beau car moins touristiques)…

Ensuite, direction Peniche, 1er port de pêche du Portugal. Nous poursuivons jusqu’au Cap Carvoeiro situé à l’extrémité de la péninsule de Peniche. Le paysage est splendide avec les vagues se fracassant contre les rochers !

Note pour les camping-caristes : un petit paradis pour les CC lors du coucher du soleil !

En soirée, nous poursuivons notre itinéraire jusqu’à  Lisbonne.

 

DODO à Lisboa: une adresse à retenir que ce camping municipal… emplacement délimité, ombragé, avec électricité et eau, piscine, mini golf, mini mercado ouvert jusqu’à 23h, resto/barbecul à volonté, bus à proximité desservant la vieille ville et la ville nouvelle… Bref, un camping comme on aimerait en rencontrer plus souvent !




Jour 25: Lisboa

24082010

(Mardi 17 Août 2010)

Lisbonne, c’est 510 000 habitants, 2.9 millions avec son agglomérations… Nous prenons pleinement conscience de son ampleur avec ce trajet en bus interminable qui nous conduit au Parc des Nations… Le « Parc des Nations », c’est le nom pris par le nouveau quartier urbain lors de la fermeture de l’Expo 98. C’est effectivement le Portugal que a organisé la dernière exposition universelle du 20ème siècle. Cette année-là correspondait au 500ème anniversaire de la découverte de la route des Indes (1498) par Vasco de Gama et c’est pour cette raison que le thème de l’expo  était « Les Océans, Patrimoine pour l’avenir » et qu’elle s’est déroulée sur des anciens quais.

Arrivés sur place, nous sommes agréablement surpris par l’architecture de la gare multimodale (« Estaçao do oriente ») qui ressemble à une forêt de palmiers en métal et dont le toit translucide ressemble à des vagues…  Nous traversons ensuite le centre d’achat Vasco de Gama pour nous rendre en bordure du Tage… Tiens, un téléphérique !  Ben oui, il n’y en a pas qu’en montagne, il nous a permis d’avoir une belle vue sur les villages de l’expo notamment sur le Pavillon du Portugal avec sa dalle de béton incurvée, le Tage, sur le Pont Vasco de Gama émergeant de la brume et sur les jardins.

Nous prenons ensuite plaisir de parcourir les jardins Garcia da Orta où l’on découvre des plantes et des arbres provenant des régions visitées par les portugais à l’époque des Grandes découvertes.

Après la collation du midi, nous visitons (« enfin » selon Tim) l’Océanorium. Il était la vedette de l’expo universelle: lors de sa construction, c’était le plus grand aquarium d’Europe (15000 animaux marins, 350 espèces de plantes…). Pour ceux qui connaissent, c’est un mélange de biodôme de Montréal et de l’aquarium de La Rochelle: le résultat est fabuleux ! On passe du Pacifique avec ses otaries, à l’Antarctique avec sa glace, ses phoques et ses pingouins en passant par l’Océan Indien avec ses coraux et ses poissons tropicaux… Au centre, un bassin de 7000 m3 d’eau de mer hébergeant requins, raies, bancs de poissons.. et un énorme poisson lune… peut être vu sous différents angles. Le plus bel aquarium que l’on ait vu à ce jour !!!

En fin de journée, après un petit tour au Jardin da Agua (ayant l’eau pour thème comme son nom l’indique), nous traversons de nouveau le centre commercial Vasco de Gama (une petite crêpe au passage, n’est ce pas Tim ?) recouvert d’une verrière sur laquelle coule de l’eau fraîche assurant la climatisation du lieu et donnant une luminosité et une ambiance particulières. Le sol en granit de différentes couleurs représente une carte avec les courbes de niveau… Quelles bonnes idées !

 

DODO parque de campismo de Lisboa




Jour 27: d’Evora à Monsaraz à faire

24082010

(Jeudi 19 Août 2010)

 

Un dernier petit tour dans Evora avant de lever le camp à la recherche du marché. Nous sommes un peu déçus car il s’agit d’un marché couvert, sans charme particulier avec très peu de vendeurs en ce jeudi…  C’est donc l’église de Sao Francisco qui retiendra notre attention: un extérieur très sobre (début du 16e, créneaux) et à l’intérieur, 2 tribunes: l’une de type Renaissance et l’autre de type baroque (très chargée). Tim s’est fait un plaisir de visiter la Chapelle des Os (16ème siècle): les ossements de 5000 personnes couvrent les murs et les piliers !. Voici l’inscription à l’entrée de la Chapelle : « Nous, os qui sommes ici, attendons les vôtres» !

D’Evira à Monsaraz, ce ne sont que des champs d’oliviers (dont certains fraîchement plantés) à perte de vue, des vignes parfaitement alignées, des chênes liège… Nous croiserons d’ailleurs quelques camions chargés des écorces.Monsaraz nous apparaît au haut d’un piton rocheux, entouré par des remparts, avec son château (édifié au 13ème,  agrandi au 17ème siècle), son église et ses maisons du 16ème et 17ème toutes blanches. Les maisons sont blanchies à la chaux, les balcons ornés de grilles de fer forgé et es portes sont en forme d’ogive… Nous y étions venus une vingtaine d’années auparavant mais que de changements: les maisons un peu délabrées de l’époque sont à présent bien blanches, les ruelles en terre battue ont fait place à un bel agencement de pavés… Unanimement, nous trouvons Monsaraz bien plus joli qu’Obidos: bien moins touristique (faut dire que c’est dans les terres, à une dizaine de km de l’Espagne), environnement bien plus plaisant (domine des colline d’oliviers…)… Vraiment les portugais ont beaucoup de goût pour la rénovation et ont prévu large en parking… La vue du village est splendide: Monsaraz surplombe le lac Alqueva (barrage achevé en 2002), le plus grand lac artificiel d’Europe. Nous hésitons à installer notre campement sur un des parking dominant la vallée du Guanadia (rivière faisant frontière entre le Portugal et l’Espagne) ou descendre au bord du lac… C’est ce 2d choix que nous retenons… quel calme et quel magnifique coucher de soleil !

DODO au pied de Monsaraz : je pense que ce sera notre meilleur «spot» pour passer la nuit ! Nous sommes au bord de l’Alqueva (N 38°25.599‘  W07°22.981‘    ou approximativement   N38°25’35’‘   W07°22’58’’) avec la lune se reflétant dedans et avec, au sommet de la colline, Monsaraz tout illuminé ! Vraiment le top du top…







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